lundi 2 février 2009

Gandhi


Je viens de lire "Tous les hommes sont frères", véritable autobiographie de Gandhi. Ce livre est beaucoup plus qu'un livre. Il est une passerelle...

Je ne saurais trop vous en recommander la lecture.

16 commentaires:

  1. "je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation, pas tant à cause d'une quelconque menace extérieur, mais davantage à cause des forces insidieuses qui y opèrent de l'intérieur." Général Mac Arthur, Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale.

    "La direction du Bureau du Président a été utilisé pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions." John Fitzegerald Kennedy, dans un discours fait à l'université de Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat.

    "Il y a une guerre des classes, c'est un fait. Mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner." Warren Buffet, milliardaire américain, première fortune mondiale en 2008.

    "Je décrirais plutôt la globalisation comme la liberté pour mon groupe d'investir où il veut pour le délais qu'il veut, de produire ce qu'il veut, de rechercher ses matières premières où il veut et de vendre ses produits où il veut, en s'embarrassant le moins possible des droits des travailleurs et des accords sociaux." Percy Barnevik, PDG de ABB, membre du groupe de Bilderberg et de l'European Round Table.

    "Si on diminue les dépenses de fonctionnement , il faut veiller à ne pas diminuer la quantité, QUITTE A FAIRE BAISSER LA QUALITE de service, on peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. les Familles réagiront violemment à un refus d'inscription de leurs enfants, MAIS NON A UNE BAISSE GRADUELLE DE LA QUALITE DE L'ENSEIGNEMENT. Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu'on évite un mécontentement général de la population." Cahier de politique économique n°13 de l'OCDE.

    "70 % des médias dans le monde contrôlés par seulement 8 multinationales"

    "l"endettement est une arme à retardement pour imposer le libéralisme, en obligeant les états à privatiser les services publics, tout en transformant les citoyens en esclaves des banques et des multinationales. Lorsque les dégâts de cette arme deviennent perceptibles, il est déjà trop tard. Il n y a alors plus de retour en arrière possible, ni d'autre choix que l'anéantissement de l'état, donc du citoyen..."

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  2. Bonjour belle enfant. Cette phrase ou presque est affichée en permanence à la maison : "Commencer par changer en vous-même ce que vous voulez voir changer à l'extérieur".
    On en revient à la fameuse année d'"action" ;-)

    En te lisant, je me dis que tu devrais adorer le livre de Olivier toi :

    http://www.olivier-goujon.com/topic/index.html

    Très belle journée enneigée à toi jeune skywalkeuse !

    anti

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  3. @ anti : Je l'ai lu ! Plusieurs fois, même. Ce livre a été très important pour moi. Le forum """""littéraire""""" de France2 a quand même eu une utilité...
    ;)
    Merci d'avoir relayé ce conseil !

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  4. Bloo in the wind2 février 2009 à 10:48

    Quand je te lis, ça me rassure sur notre belle jeunesse parce que j'ai deux nièces qui ont ton âge et qui "tiennent" des skyblogs dans les règles de l'art situwoiskejveudire... Quand je les lis j'ai envie de me pendre alors du coup je viens faire un tour chez toi.
    Et aussi, je vais faire une petite commande de bouquin chez amaz' ;)

    Bloo, looking for Gandhi

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  5. @ Bloo in the truth : La jeunesse actuelle a hérité d'un terrible fardeau : le renoncement. Au nom et au prétexte de la liberté, bon nombre de parents ont renoncer à éduquer leurs enfants. Ceux-ci ont grandi avec toutes les facilités. Ils les ont prises pour un dû. Cette réaction est bien normal, après tout ! Le problème est que les "jeunes" n'ont plus de vrais repères, sinon ceux que les médias (télé, internet) diffusent. Et là, c'est plutôt l'horreur que de belles surprises. La tendance est lourde et globale. On récolte ce qui a été semé. A tous les niveaux. Cette génération sacrifiée est en train d'ouvrir les yeux. Contrainte et forcée par la situation de ce monde qui devient de plus en plus évidente, même pour les plus myopes. Je fonde beaucoup d'espoir dans les pré-adolescents d'aujourd'hui. Ils seront la sève qui va redonner une vie digne de ce nom à notre société malade d'elle-même.
    Je "sais" qu'un mouvement de fonds est amorcé. Tout le monde va y participer. Jeunes et moins jeunes. Des personnes dites du 3ème ou du 4ème âge vont y trouver de nouvelles raisons de croire en leur "utilité" (qui est une évidence flagrante à mes yeux). Quel plus beau projet qu'un projet de société ? Si TOUT LE MONDE se bouge, il est IMPOSSIBLE d'échouer. Impossible.
    Il faut "juste" fédérer autour de valeurs profondément humaines. C'est là précisément que tout se jouera.

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  6. Moi aussi je fonde bcp d'espoir sur les pré-ado et en tant que parent, c'est quasiment un devoir de veiller au grain !
    Leur apprendre à garder les yeux et l'esprit grand ouverts, c'est du taf mais c'est vital.
    Je crois sincèrement que le plaisir d'apprendre et d'être "à la recherche" (j'trouve pas le terme juste) est un acquit précieux qu'il faut s'efforçer de leur donner au plus tôt. Maintenant, il n'y a pas de recette magique alors on mouille la chemise !
    Quoi qu'il en soit, ça en vaut la peine !

    BloodyMama stressée forever

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  7. @ Blootakiteasy : Transmettre est une joie quand la chose à transmettre est de valeur. En l'occurrence, elle est essentielle !
    Tu dois être une sacrée bonne maman !!! (pfff.... envie de confiote maintenant !)
    ;)

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  8. @ Christina

    "Il faut juste fédérer autour de valeurs profondément humaines"

    Je suis d'accord sur le principe, mais c'est qui "il" ?

    Quand je vois la génération des "vingtenaires" aujourd'hui, je suis vraiement inquiet car j'ai le sentiment qu'ils ne croient en rien, qu'ils zappent, qu'ils sont blazés...C'est terrible !
    Ma génération de jeune trentenaire s'en est pris plein la gueule (chômage, crises financière, immobilier) et je la trouve beaucoup plus combative. C'est effrayant de voir comment en à peine 10 ans, les mentalités peuvent évoluer.

    Même si je le souhaite au plus profond de moi, je ne crois pas que les gens se soulèveront et se mobiliseront au point que les choses changent fondamentalement.

    L'actualité est intéressante car elle n'est que la confirmation que l'histoire se répète. Et si l'histoire se répète c'est que de manière systématique on se réfère au passé pour tenter de prévoir le futur...
    Pour les crises fianncières (et il y en a eu 7 assez mastoques en 20 ans), les mécanismes sont exactement les mêmes. Et pour toucher le milieu d'assez près et avoir entendu quelques experts, je pense que les choses se répèteront dans quelques années. C'est le fondement même du système capitalisme. Hier encore je riais en entendant ce qui disaient que ce qu régit ce monde c'est le cul, l'argent et le pouvoir. Malheureusement c'est la triste réalité et ce depuis tout temps.

    Alors que faire ? à défaut d'oeuvrer (en vain ?) ou d'attendre désespérement qu'il se passe quelque chose, chacun peut en effet tenter de prendre du recul par rapport à ce système et tenter de se consacrer à des choses un peu plus spirituelles (mais comme disait je ne sais plus quel commentateur de ce blog, il faut en avoir les moyens).

    A mon sens, il y a 3 types de personnes :
    - ceux qui sont dans le moule, qui subissent et ne se posent pas de questions (même s'ils sentent que il y a qq chose qui cloche)
    - ceux qui sont en dehors du système mais considérés commes des marginaux et vivent un peu comme tel (dur dure sauf à être un artiste reconnu ou qq chose comme ca, ce que je respecte bien évidemment)
    - ceux qui sont dans le système mais lucides et qui essaient de batîr une vie qui ai du sens sans se laisser embourber (pas évident non plus mais j'en suis)

    Maintenant je ne pense pas uen seconde que tout le monde se bouge ou soit prêt à le faire car cela demande une certaine lucidité que la majorité des gens n'ont pas et ne veulent pas avoir.

    Pose toi la question de savoir quelles sont les priorités des classes populaires si ce n'est que de faire bouffer leur famille après 10h de boulot à l'usine. Leur de former la chaine de l'espoir est à 10000 km de leur préoccupation.
    Même des gens de classes moyennes et moyenne sup', qui sont conscientes de ces choses là (et il y en a qq unes) ne se sentent pas prêtent à perdre le peu qu'elles ont en vain...
    le problème c'est qu'i lfaut être prêt à s'investir pour quelque chose dont on ne verra certainement pas les résultats de note vivant donc être capable de fair preuve de beaucoup d'abnégation.
    C'est la réalité aussi triste soit-elle !
    Non les hommes ne naissent pas et ne sont pas égaux malheureusement...
    Crois moi que je te comprends que trop, j'ai les mêmes espoirs et mêmes rêves mais aussi un peu d'expérience et de recul, un soupcon de cynisme en plus je crois

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  9. "Il faut juste fédérer autour de valeurs profondément humaines" Je suis d'accord sur le principe, mais c'est qui "il" ?

    -> nous tous !!!! Le mouvement ne peut venir que de l'individu lambda.

    "Quand je vois la génération des "vingtenaires" aujourd'hui, je suis vraiement inquiet car j'ai le sentiment qu'ils ne croient en rien, qu'ils zappent, qu'ils sont blazés...C'est terrible ! Ma génération de jeune trentenaire s'en est pris plein la gueule (chômage, crises financière, immobilier) et je la trouve beaucoup plus combative. C'est effrayant de voir comment en à peine 10 ans, les mentalités peuvent évoluer."

    -> Les "vingtenaires" ont été élevés par des parents qui ont pris la crise en pleine gueule. Ce sont également des parents post soixante-huitards. Les parents sont désabusés et à moitié traumatisés. Ils sont en grande partie sous tranquilisants et anti-dépresseurs. Ne soyons pas étonnés que leurs enfants se disent : "A quoi bon ?" "Profitons-on tant qu'on est jeune, qu'on peut crêcher chez les parents et jouir d'une vie, certes factice, mais pas aussi grise que celle qui nous attendra !". Les jeunes de 20 ans ne nous disent pas merci pour ce dont ils ont hérités. Malgré les MP3, les portables, internet et toutes ces sucreries qui font marcher le commerce et oublier les véritables questions.

    "Même si je le souhaite au plus profond de moi, je ne crois pas que les gens se soulèveront et se mobiliseront au point que les choses changent fondamentalement."

    -> les gens ne se mobiliseront que quand ils estimeront ne plus avoir le choix. D'où l'impérieuse nécessité de sonner les tocsins. Chacun à son niveau.

    "L'actualité est intéressante car elle n'est que la confirmation que l'histoire se répète. Et si l'histoire se répète c'est que de manière systématique on se réfère au passé pour tenter de prévoir le futur...
    Pour les crises fianncières (et il y en a eu 7 assez mastoques en 20 ans), les mécanismes sont exactement les mêmes. Et pour toucher le milieu d'assez près et avoir entendu quelques experts, je pense que les choses se répèteront dans quelques années. C'est le fondement même du système capitalisme. Hier encore je riais en entendant ce qui disaient que ce qu régit ce monde c'est le cul, l'argent et le pouvoir. Malheureusement c'est la triste réalité et ce depuis tout temps."

    -> je te rejoins sur l'existence des cycles. L'histoire se répète car nous répétons les mêmes erreurs. Nous nous enferrons dans une existence privée de sa force vitale qu'est la spiritualité. Et nous nous étonnons de nous prendre les mêmes raclées économiques et financières. Rien de plus logique. Notre paradigme n'est tout simplement le plus adapté à ce que nous sommes.

    "A mon sens, il y a 3 types de personnes :
    - ceux qui sont dans le moule, qui subissent et ne se posent pas de questions (même s'ils sentent que il y a qq chose qui cloche)
    - ceux qui sont en dehors du système mais considérés commes des marginaux et vivent un peu comme tel (dur dure sauf à être un artiste reconnu ou qq chose comme ca, ce que je respecte bien évidemment)
    - ceux qui sont dans le système mais lucides et qui essaient de batîr une vie qui ai du sens sans se laisser embourber (pas évident non plus mais j'en suis)"

    -> on peut toujours saucissonner les populations. Même si ta répartition me semble tenir la route, je suis d'avis que nous sommes tous dans la même galère. Y compris ceux qu'on croit nantis. Je ne parle évidemment pas de ces millionnaires ou milliardaires. Mais juste des soi-disantes classes supérieures. Elles vont également trinquer. Leurs enfants vont trinquer. Alors, oui, les classes les plus fragiles économiquement sont les plus à plaindre. Mais ne croyons pas que le seul critère financier soit aussi discriminant pour indiquer la capacité au changement, à la révolte et à la progression spirituelle individuelle. Je connais bon nombre de personnes économiquement très "modestes" mais qui possèdent une spiritualité sans commune mesure avec celle de professions dites supérieures. On est tous confronté à des galères, à des peurs. Notre capacité à raisonner et bouger sera déterminante pour notre propre individu et pour notre société ipso facto. Mais cela commence par soi-même. D'où le billet sur Gandhi.

    "Pose toi la question de savoir quelles sont les priorités des classes populaires si ce n'est que de faire bouffer leur famille après 10h de boulot à l'usine. Leur de former la chaine de l'espoir est à 10000 km de leur préoccupation. Même des gens de classes moyennes et moyenne sup', qui sont conscientes de ces choses là (et il y en a qq unes) ne se sentent pas prêtent à perdre le peu qu'elles ont en vain...
    le problème c'est qu'i lfaut être prêt à s'investir pour quelque chose dont on ne verra certainement pas les résultats de note vivant donc être capable de fair preuve de beaucoup d'abnégation. C'est la réalité aussi triste soit-elle !"

    -> On aurait dit à un habitant de l'Inde Britannique que son pays allait recouvrir l'indépendance sous l'effet de la volonté d'un guide spirituel qui aurait soulevé tout un peuple en quelques années... il nous aurait ri au nez en nous traitant de doux rêveur et d'utopiste ! En un sens, il aurait eu raison : Gandhi était un utopiste !!! Et c'est précisément ce dont manque notre putain de société aujourd'hui : de belles utopie pour redonner un sens et une véritable valeur à une société qui se meurt sous les artifices d'un consumérisme débridé.

    "Non les hommes ne naissent pas et ne sont pas égaux malheureusement..."

    -> pour moi : SI ! complètement et totalement ! Pourquoi ? Parce que je refuse de prendre ce prisme économique qui nous fait juger des choses. Des milliers de personnes vivent dans le plus grand dénuement mais sous un autre mode de valeurs et sont HEUREUSES ! Une vie est une vie. Une vie vaut une vie.

    "Crois moi que je te comprends que trop, j'ai les mêmes espoirs et mêmes rêves mais aussi un peu d'expérience et de recul, un soupcon de cynisme en plus je crois"

    -> je te comprends vraiment. Et tu as "raison" dans ton raisonnement. Il n'y a que des approches un peu différentes. Personne ne détient la vérité. Chacun détient sa parcelle de vérité. Fais gaffe au cynisme, c'est de la saloperie. Vraiment...
    Même si je me casse les illusions sur le mur d'une "réalité" en béton armé, j'aurai progressé vers ce en quoi je crois et çà, çà n'a pas de prix et ce n'est pas indexé au cac40 !

    Ne nous laissons pas bouffer par la peur.

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  10. @ anonyme : difficile pour moi de savoir faire la part des choses dans toutes ces déclarations. Je me doute que nous ne savons pas tout et que notre société n'est pas régie par des enfants de coeur. Je comprends que notre société ait tendance à générer beaucoup de pensées paranoïaques. Elle est devenue si complexe et si opaque que bon nombre de personnes essaient de lire à travers pour en comprendre les véritables mécanismes. Le problème est que nous cherchons encore une solution en dehors de nous alors que la seule solution, selon moi, ne peut être qu'en nous !
    A nous de nous grandir, de nous fortifier individuellement. Se développer spirituellement est totalement compatible avec toutes les conditions de vie. Dans le dénuement extrême comme dans l'opulence la plus grande.
    J'ai parfois l'impression de radoter dans le désert...
    M'en fout ! J'y crois...
    :)

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  11. pour la route

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  12. Trop bien la zique ! Merci psycho, t'es toujours aussi bon DJ et je ne parle pas de tes commentaires, excellentissimes tambien.

    anti, trentenaire itou.

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  13. Chère Christina,

    Gandhi était un leader. Non seulement il avait un sens profond de l'humain, comme je le ressens chez toi, mais il a su s'imposer et se faire écouter.

    Il serait présomptueux et irréaliste, à mon sens, de vouloir changer le monde sans disposer de cette légitimité, qui n'est donnée qu'à un très petit nombre d'entre nous.

    Par contre, en démocratie, le peuple a le pouvoir (et même le devoir) de désigner celui qui sera digne de le représenter. Chacun devrait se poser cette question au moment de voter. L'Amérique vient de donner une leçon au Monde, de ce point de vue, en indiquant clairement qu'elle voulait changer les choses.

    En dehors de cet aspect électoral, chacun doit avoir une vision claire des buts qu'il poursuit et savoir profiter de chaque opportunité pour améliorer sa situation. Il ne s'agit pas de cynisme, mais de réalisme.

    Le phénomène de classes est un faux problème, inventé par ceux qui détiennent le pouvoir. Chacun doit lutter individuellement pour améliorer sa situation et ne pas tout attendre de l'Etat Providence, défini comme tel par ceux qui en sont bénéficiaires, essentiellement les hommes politiques et les hommes d'affaires...

    Notre pays n'a pas connu de guerre depuis des décennies et la jeunesse actuelle devrait s'en féliciter, plutôt que se lamenter sur les crises financières, qui sont un moindre mal.

    J'espère pour ma part que la crise actuelle saura faire prendre conscience à chacun que les vraies valeurs se situent ailleurs que dans la possession des biens matériels et qu'il appartient aux plus forts d'aider les plus faibles...

    Ceci dit, il n'y a rien d'insolent à gagner de l'argent honnêtement et de vouloir sans cesse améliorer sa situation et celle de sa famille, en ayant toujours une attention pour les plus démunis.

    Pour peser dans les décisions, fais-toi un nom et vas où ton coeur te porte.

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  14. @ ramses : La société a malgré tout et logiquement tendance à pousser vers l'avant-scène, les personnage qui servent la soupe. J'ai du mal à distinguer beaucoup de personnage qui puissent incarner un véritable changement.

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  15. La force de l'exemple http://www.drmartinlutherkingjr.com/mlk-gandhi.jpg

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  16. @ Hacène : Superbe photo ! Tout un symbole... Je sais qu'Obama a lu Gandhi et qu'il se réfère souvent de Martin Luther King. On avance, on avance, on avance...
    :)

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